
Connu pour ses succès musicaux et son influence sur la scène internationale, 50 Cent se distingue également par son choix de vie sobre, qui contraste avec l’image souvent associée au milieu du rap. L’artiste new-yorkais préfère éviter les excès et garde le contrôle lors des événements publics.
Même s’il investit dans le secteur des boissons alcoolisées, 50 Cent reste prudent quant à sa propre consommation. Il détaille dans son ouvrage comment il parvient à préserver son image sans céder aux pressions de l’entourage. « D’abord, je sers des verres de champagne à tout le monde dans le carré VIP avec moi. Quand la bouteille est vide, je la donne à un de mes gars pour qu’il la remplisse discrètement avec du ginger ale. »
Cette méthode lui permet de donner le change tout en évitant de se retrouver sous l’influence de l’alcool. Le rappeur explique que cette discrétion est essentielle pour maintenir l’ambiance lors des soirées, sans se compromettre personnellement.
En évoquant une rencontre marquante avec Snoop Dogg lors d’une fête en 2020, 50 Cent raconte comment il a esquivé la consommation de cannabis. « Snoop m’a tendu un joint. Tout le monde autour de nous s’est mis à crier pour que je le fume. Ne voulant pas casser l’ambiance, j’ai pris une grande taffe… puis j’ai juste laissé la fumée tourner dans ma bouche avant de la recracher. C’est tout ce que j’ai fait. Bill Clinton a probablement inhalé plus de fumée que moi. »
Cette attitude n’est pas récente. Lors d’un entretien avec Piers Morgan, 50 Cent avait déjà confié avoir été marqué par des épisodes familiaux difficiles liés à la consommation de substances. Il déclarait : « J’ai eu l’occasion d’observer beaucoup de tantes et d’oncles de ma mère expérimenter avec la dr*gue et l’alcool, et je les ai vus réagir tellement différemment que j’ai choisi de rester à l’écart (…) J’ai eu une expérience qui m’a rendu paranoïaque à cause de ça, et je suis resté à l’écart par la suite (…) Tu peux soit dépenser 10 $ ou 5 $ pour fumer de la weed, soit les mettre dans ta poche. »
Marqué par ces expériences, le rappeur a fait le choix de ne pas suivre cette voie, préférant investir son énergie ailleurs. Cette décision éclaire son parcours et sa capacité à rester fidèle à ses principes malgré l’environnement parfois propice aux excès.



