Ce que 50 Cent refuse catégoriquement de faire face à une action en justice d’un million de dollars intentée par son ex-partenaire

Baptiste Lacomme

50 Cent poursuit actuellement une bataille juridique contre Shaniqua Tompkins, l’une de ses ex-compagnes. Le rappeur a intenté un procès en juillet dernier, l’accusant de violation de contrat avec son label d’édition G-Unit Books. L’affaire porte sur les droits à la vie privée d’une personne.

En 2007, Tompkins avait cédé à G-Unit Books les droits à son histoire personnelle en échange de 80 000 dollars et de redevances futures promises. Ces droits incluaient son nom, son image et ses expériences. Cet accord la prohibait de discuter publiquement de sa relation passée avec le musicien sans autorisation préalable.

L’équipe juridique de 50 Cent affirme que Tompkins a délibérément violé ces termes. Elle a accordé plusieurs interviews discutant de sa relation avec le rappeur, notamment après la viralité d’une publication sur le procès de Diddy. Les avocats soulignent qu’elle a consciemment exploité les droits qu’elle avait cédés. Elle a même mentionné l’accord durant ces violations, déclarant que la situation devrait être résolue légalement.

Tompkins n’a pas répondu à la plainte avant la date limite de septembre. L’équipe de 50 Cent a donc demandé un jugement par défaut. Récemment, cependant, elle a affirmé avoir été contrainte à signer le contrat par Chris Lighty, ancien manager du musicien. Elle prétend avoir reçu des menaces directes lors de cette rencontre.

Le rappeur refuse de céder facilement. Il demande au tribunal de rejeter la demande de délai supplémentaire de Tompkins. Ses avocats maintiennent que ses allégations manquent de fondement solide. Ils insistent sur le fait que Tompkins ne conteste pas la violation du contrat, mais seulement son applicabilité légale.

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