
Les autorités américaines ont décidé mercredi 14 janvier de suspendre l’ensemble des procédures de visas d’immigration pour soixante-quinze pays. Cette mesure s’inscrit dans une stratégie globale de restriction migratoire. La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a communiqué cette information via un partage sur le réseau X, relayant un article de Fox News concernant cette politique restrictive.
La liste des nations concernées inclut des pays d’Afrique, d’Asie, du Moyen-Orient et des Caraïbes. Parmi les États touchés figurent l’Afghanistan, l’Algérie, le Bangladesh, le Brésil, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, l’Égypte, l’Éthiopie, Ghana, Haïti, l’Iran, l’Irak, le Liban, la Libye, le Maroc, le Nigeria, le Pakistan, la Russie, la Somalie, le Soudan, la Syrie, la Tanzanie, la Tunisie, l’Ouganda et le Yémen. Des nations caribéennes comme les Bahamas, la Barbade, la Jamaïque et Saint-Kitts-et-Nevis sont également comprises dans cette suspension administrative.
Le département d’État a révoqué plus de cent mille visas depuis la reprise du pouvoir par Trump, constituant un record annuel sans précédent. Le ministère de la Sécurité intérieure avait annoncé que l’administration a procédé à plus de six cent cinq mille expulsions. Parallèlement, deux millions cinq cent mille personnes ont quitté le territoire américain volontairement durant cette période.
Cette mesure ne concerne exclusivement que les visas d’immigration classiques. Les visas touristiques et commerciaux restent inchangés dans leur traitement administratif standard. Toutefois, l’administration Trump a instauré une vérification systématique de l’historique des comptes de réseaux sociaux pour tous les demandeurs de visas, renforçant ainsi le contrôle des candidatures.
Cette politique reflète la continuité des orientations de Trump concernant la limitation de l’immigration provenant de pays non européens. La mesure démontre un engagement politique constant envers une réduction significative des flux migratoires en provenance des régions ciblées.



